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L’entreprenariat pendant les études : témoignage de Manon

PUBLIÉ LE : 4 mai 2021

Catégorie(s) : Évènement Thématique(s) : Vie étudiante
Vous êtes étudiant.e et vous rêvez de faire de l’entreprenariat ? C’est possible !
Visuel d’illustration de l’article L'entreprenariat pendant les études : témoignage de Manon

De nombreux étudiant.es osent se lancer dans l’entreprenariat tout en continuant leurs études en parallèle. Il s’agit souvent de passionné.es qui créent des projets innovants. Selon une étude réalisée par Opinonway pour le Salon des Entrepreneurs 2020, l’engouement des étudiant.es pour devenir entrepreneur.es est bien réel. Le nombre de création d’entreprises a battu des records en 2019 en France : celles-ci culminent à 815 257, selon l’Insee, dont près de la moitié de micro-entreprises.

L’entreprenariat étudiant, c’est quoi ?

Partout en France, il est possible de développer un projet entrepreneurial tout en restant étudiant.e. Il peut s’agir d’un projet numérique, une démarche solidaire, écologique, culturelle ou pédagogique.

De nombreuses solutions sont mises en place : le statut national étudiant-entrepreneur, des structures spécialisées, des programmes d’accompagnement, créer son auto-entreprise,… Toutes ces solutions permettent aux étudiants et aux jeunes diplômés de créer facilement leur entreprise en France, quel que soit leur projet ou leur nationalité.

En quoi consiste le statut national étudiant-entrepreneur ?

Le concept a été lancé en 2014 en France et s’adresse à tout étudiant.e titulaire d’un baccalauréat ou d’un niveau équivalent, quels que soient sa filière ou son établissement scolaire, et aux jeunes diplômés depuis moins d’un an. L’objectif de ce statut est de former des étudiant.es à l’entrepreneuriat, dans un cadre universitaire et professionnel favorisant la création d’entreprises.

Avec ce statut, vous obtiendrez les avantages suivants :

  • mener vos études et votre projet en même temps grâce à des aménagements d’emploi du temps,
  • être accompagné.e par des spécialistes et tuteurs enseignants, bénéficier de conseils et d’un réseau,
  • bénéficier d’aides au financement de votre projet,
  • accéder à un diplôme dédié : le diplôme étudiant-entrepreneur (D2E), pour lier votre cursus à votre projet,
  • accéder à des espaces de coworking, selon la structure vous accompagnant.

Comment bénéficier de ce statut ?

Si vous voulez développer votre projet entrepreneurial et bénéficier d’un accompagnement adapté aux étudiant.es, vous devez suivre ces étapes :

  1. demander votre statut sur le site du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
  2. candidater dans un des 33 Pôles Étudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE). Ces pôles mettent en place des formations à l’entrepreneuriat et à l’innovation, et contribuent à rendre plus visible votre projet. Ils sont installés au sein des campus universitaires français. Après avoir déposé votre candidature, le comité d’engagement de votre PEPITE l’étudie et donne un avis favorable ou défavorable au ministère de l’Enseignement Supérieur. Si l’avis est favorable, le ministère vous délivre le statut national étudiant-entrepreneur. La sélection se fait sur la base de votre motivation et des qualités de votre projet.

Le diplôme étudiant-entrepreneur

Il est accessible à toute personne ayant obtenu le statut national étudiant-entrepreneur à l’issue de l’instruction de son dossier par son PEPITE. L’inscription est obligatoire pour les diplômés porteurs du statut national étudiant-entrepreneur et recommandée aux étudiant.es en cours d’étude. Le D2E se déroule sur une année universitaire et vous permet d’obtenir un diplôme d’établissement à valoriser dans votre parcours professionnel.

D’autres solutions existent

Il est possible de créer son auto-entreprise. Un.e auto-entrepreneur.e est quelqu’un qui créé une entreprise individuelle et qui opte pour le régime fiscal de la micro-entreprise. Cela permet d’exercer facilement une activité professionnelle indépendante générant un chiffre d’affaires. Pour cela, il suffit de déclarer son activité sur un site commun, que l’on soit étudiant.e ou pas.

Vous pouvez également contacter des programmes d’accompagnement comme la chambre de commerce et d’industrie ou celle des métiers et de l’artisanat de votre région. Ces programmes donnent de nombreux conseils, organisent des formations, voire proposent un soutien logistique pour votre projet.

Enfin, il existe des structures spécialisées s’adressant spécifiquement aux jeunes diplômés désireux de créer leur entreprise. Par exemple : le réseau information jeunesse du CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), les missions locales du ministère du Travail, le réseau des groupements de créateurs et le mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs (MoovJee).

Manon : une jeune entrepreneure qui vous fait rayonner

Même la crise sanitaire n’a pas arrêté les idées de création d’entreprises. C’est le cas de Manon, étudiante en communication à l’Université Bordeaux Montaigne, qui a lancé son auto-entreprise Ray’om. Elle nous en dit plus :

« Je suis ravie de partager mon expérience en tant qu’étudiante et auto-entrepreneure ! Étudiante en master 2 Communication et Générations à l’Université Bordeaux Montaigne, j’ai décidé de me lancer dans l’entreprenariat en novembre. À vrai dire, ça m’est un peu tombé dessus ! Le mari d’une amie monte sa marque, il me demande si je peux gérer ses réseaux sociaux, et c’est parti ! Durant une période, je me suis contentée d’un seul client, étant très prise par la rédaction de mon mémoire et mes études en parallèle, la gestion nécessitait déjà une bonne organisation !

Puis est arrivé le deuxième confinement, j’étais plus souvent à la maison, j’arrivais mieux à gérer mon temps, et j’ai eu besoin de développer un projet ! J’ai donc proposé mon aide à des commerçants de manière bénévole, en leur donnant des conseils sur leur stratégie digitale. J’ai rencontré une quinzaine d’entrepreneur.es, c’était une super expérience très enrichissante ! Dans une période où j’étais tout le temps à la maison, ça m’a permis d’échanger, de discuter et de me faire des contacts pour développer par la suite mon auto-entreprise.

On ne va pas se mentir, le mot d’ordre pour combiner études et entreprenariat c’est ORGANISATION ! J’ai toujours mis un point d’honneur à m’accorder des moments off, vraiment off ! Ce qui n’est pas toujours chose facile en auto-entreprise. Mais j’y arrive, je me fixe des plages horaires, des objectifs, des tâches et ça fonctionne !

Actuellement, j’ai deux clients en community management et des missions ponctuelles de conseils en communication. Cela me plaît vraiment, financièrement j’ai une source de revenus supplémentaire, et humainement je trouve cela très enrichissant et gratifiant !

Personnellement, c’est une vraie plus-value sur un CV, il faut être un peu couteau suisse : faire de la comptabilité, du service client et évidemment de la communication. De base je suis quelqu’un qui aime les challenges, les défis donc cette aventure est faite pour moi ! Mais je pense qu’elle nécessite une rigueur, une organisation en béton et un domaine qui vous passionne vraiment ! Je termine mon stage de fin d’études fin juillet, l’avenir me dira si je me consacre totalement à mon auto-entreprise Ray’om ! »

Alors Sharers, comme Manon avez-vous envie de vous lancer dans l’entreprenariat ?

YD

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