L’été, période de changement pour l’étudiant

En ce premier jour d’été, significatif du début des vacances estivales pour une grande majorité des étudiants, i-Share fait un point sur les différents facteurs pouvant impacter et modifier le bien-être lors de cette période.

Des facteurs pouvant avoir des impacts négatifs comme par exemple la consommation d’alcool ou le manque de sommeil ; ou des impacts positifs, comme le soleil ou la musique.

Quand on pense à l’été, on pense forcément aux soirées barbecue avec les amis, à la plage, à la musique, aux grasses matinées, en d’autre terme, à un moment de détente, de tranquillité et de repos.

Mais, c’est aussi une période propice à un changement chez les étudiants.

Ces derniers viennent tout juste de finir une année riche en stress lié aux révisions ou à la pression des devoirs à rendre.

Leurs journées sont libres et ils n’ont plus d’obligation pour la plupart.

Un rythme de vie quelque peu différent.

L’impact des soirées estivales

Avec l’été, arrive aussi une multitude de soirées estivales chez les étudiants.

Détente, alcool, amis, tous les facteurs sont réunis.

Bien que les étudiants pratiquent des soirées tout le long de l’année universitaire, celles pendant l’été sont plus nombreuses sur une période de temps beaucoup plus courte.

De même, ils ont tendance à se relâcher après une année remplie de stress et d’anxiété. 

" La fin de l’année universitaire peut être propice à l’adoption des conduites et consommations à risque. En effet, la fin des examens provoque un relâchement des tensions. Les étudiants sortent davantage, ce qui induit des opportunités à consommer " déclare Gregory Michel, psychologue qui s’intéresse aux conduites à risque pour la santé pour l’étude i-Share. 

" Durant cette période, la consommation d’alcool peut devenir quotidienne, même si elle l’est de manière modérée, et peut s’ajouter à une consommation d’autres substances. Les soirées s’éternisent aussi jusqu’à tard dans la nuit et peuvent amener à un manque de sommeil. Ce sont ces différents facteurs qui peuvent avoir un impact négatif sur la santé mentale des jeunes lors de cette saison estivale " ajoute Marie Tournier, psychiatre travaillant aussi pour l’étude.

Mais une période positive malgré tout

" D'un autre côté, l'été est souvent une période positive pour l'humeur " nous dit Marie Tournier.

En effet, le soleil aurait cette particularité de rendre notre humeur plus joyeuse et, par conséquence, nous conduirait à réagir de manière plus positive dans le cas de nos interactions sociales par exemple.

" C’est entre autres pour cette raison que les jeunes sont moins renfermés pendant cette période. "

L’autre facteur qui peut expliquer cette bonne humeur réside dans l’écoute de la musique.

Car celle-ci n’est pas à négliger.

En été, le plus souvent avec des amis, écouter de la musique permet de rester dans cette période où la tranquillité règne et où il n’y a pas de prise de tête.

En somme, deux facteurs suffisent à améliorer le bien-être des étudiants.

" Le soleil corrélé avec la musique et la fin de l’année universitaire représente un contexte favorable pour le bien-être des jeunes. Je pense tout de même qu’il faudrait améliorer la prévention lors de cette période ainsi que les dispositifs d’intervention dans les lieux festifs, notamment vis à vis des binge drinking  " conclut Gregory Michel.

Quoi qu’il en soit, si vous n’êtes pas dans une grande forme, profitez de ce 21 juin, premier jour d’été et jour de fête de la musique, pour la retrouver !

 

FP