photo étudiant relais i-Share nettoyage de plage

Suite à un décret paru le 11 mai dernier, les expériences extrascolaires pourront être prises en compte dans l’obtention du diplôme dès la rentrée 2017/2018 dans tous les établissements de l’enseignement supérieur.

Ce dispositif de valorisation de l’engagement étudiant existait déjà dans plus de 70% des universités.

Mais depuis ce 11 mai 2017, il s’est généralisé à tous les établissements.

Ainsi, à compter de la rentrée universitaire 2017/2018, tous les établissements d’enseignement supérieur devront mettre en place un dispositif de reconnaissance des compétences et aptitudes acquises dans le cadre d’une activité bénévole au sein d’une association.

Une valorisation qui s’élargit aux activités professionnelles, militaires, des sapeurs-pompiers volontaires et aux missions de service civique (article L.611-9 du code de l’éducation).

Dans la pratique, comment cela se passe ?

C’est aux établissements d’enseignement supérieur de désormais mettre en œuvre « ce dispositif garantissant la validation » pour l’obtention du diplôme.

Car le décret ne précise pas les modalités de mise en place de ce nouveau mode d’évaluation et plus particulièrement ce qui concerne la notation à attribuer aux différents types d’engagement.

Ils ont ainsi deux mois pour décider des modalités de cette validation.

Cela peut être sous la forme d’ECTS (crédits du système européen d’unités d’enseignement capitalisables et transférables), d’unités d’enseignement ou d’une dispense de certains enseignements ou stages relevant du cursus de l’étudiant.

Une mesure pour concilier étude et engagement

Il sera désormais plus simple pour les étudiants de lier études et activités extra-scolaires.

Si leur engagement développe par exemple des compétences avec leur cursus d’études suivi, ils pourront engranger des points.

Ce décret permet aussi aux universités d’accéder aux demandes des étudiants pour concilier leurs engagements et leurs études.

Des aménagements qui s’adressent particulièrement aux étudiants qui sont fortement investis dans la vie associative comme par exemple exerçant des responsabilités au sein du bureau d’une association.

Ces aménagements peuvent concerner l’emploi du temps, les modalités de contrôle des connaissances, la durée du cursus ou bien d’autres formes définies par l’établissement.

« Ces formes peuvent s’appuyer sur le développement de l’enseignement à distance, le recours aux technologies numériques ou bien une aide financière. Ils devront être formalisés dans un document écrit signé par l’étudiant et le chef d’établissement ».

 

C’est donc une bonne nouvelle qui attend les étudiants pour leur prochaine rentrée !

FP

 

Sources :